Guy Allix, poète

Quelque part entre silence et fureur

Le temps d'aimer
Plan du site
Contact
Le poème... de l'instant
Le déserteur
Guy Allix
Commander les livres
Articles critiques
Invités sur le site
Liens
Coups de coeur
Anthologie subjective
Débat avec Gil Jouanard
Gabrielle Althen
Jacques Ancet
Paul Badin
Marc Baron
Jeanine Baude
Tahar Bekri
Pierre Bergounioux
Eliane Biedermann
Béatrice Bonhomme
Dan Bouchery
Pascal Boulanger
Marie-Josée Christien
Rafaël Concejo
Christophe Condello
Laurent Contamin
Françoise Coulmin
Alberto Cuadros
Dominique Daguet
Christophe Dauphin
Roger Dautais
François David
Olivier Deschizeaux
Pierre Dhainaut
Chantal Dupuy Dunier
Sylvie Durbec
Ahmed El Inani
Jacques Fournier
Bruno Geneste
Guenane
Jean-Albert Guénégan
Françoise Hàn
Claude Held
Philippe Jaccottet
Bernard Jakobiak
Gilles Lades
François Laur
Jean L'Anselme
Mireille Le Liboux
Yvon Le Men
Philippe Mac Leod
Thierry Martin-Scherrer
Jean-Luc Maxence
Emeric de Monteynard
Martine Morillon-Carreau
Serge Núñez Tolin
Etienne Orsini
Isabelle Pouchin
Jean-Luc Pouliquen
Hubert Reeves
Jean Rivet
Christian Rivot
Vinod Rughoonundun
Jean-François Sené
Jean-Pierre Siméon
Jean-Luc Steinmetz
Dominique Sorrente
Bruno Sourdin
François Tonniac
Jean-Claude Touzeil
Claude Vercey
Muriel Verstichel
Jean-Luc Wauthier
Franz Woland
Poèmes pour enfants
Statistiques
Citations
Courrier des visiteurs
Billets d'humeur
Articles divers
Hommages
Le bateau ivre
Archives
Solidarité Guy Allix
D'avoir aimé

visites :

Etienne Orsini

 

 

 
 

 

 

Fidèle collaborateur des Cahiers du Sens et des éditions du Nouvel Athanor, Etienne Orsini n'a publié que trois recueils pour l'instant. Mais ils suffisent pour parier sur cette poésie toute en délicatesse et en nuances comme son auteur. Non, on ne sera pas ici paralysé par "le venin des certitudes". Et si "la lente décrue de l'homme/ en l'homme/ Creuse/ le lit du désespoir", il reste encore cette parole, déjà parmi les plus pures, pour espérer envers et contre tout.

 

Auteur de trois recueils de poèmes parus au Nouvel Athanor en 2004, 2006 et 2008 (Mais je reviens de l’Immobile ; A perte d’oubli ; Veillée d’âme) Etienne ORSINI, né en 1968, a publié dans diverses revues depuis 1988 (Passerelle, les Cahiers du Sens, Lieux d’Etre, la Gazette de la Lucarne des Ecrivains) et figure dans l’anthologie L’Année poétique 2007 (Seghers). Ses poèmes, souvent lapidaires, témoignent d’un sentiment d’incompréhension, mêlé d’étonnement, vis-à-vis du monde. Passionné de polyphonies corses, il mène une double quête, de vérité par l’écriture, et d’harmonie par le chant.

 

« Ce que j’aime dans la poésie d’Etienne Orsini ? D’abord le fait qu’elle s’est détournée de son miroir pour dire l’inconcevable désaccord de l’homme et du monde » (Bruno DOUCEY).


« Pour cette perception, et pour bien d’autres bonheurs d’écriture et bien d’autres vertiges de vivre, Orsini mérite qu’on lui fasse la courte échelle. Sans hésiter. (Jean-Luc MAXENCE).

 

Contact : orsini.etienne@hotmail.fr

 

 

 

 

Un regard
Ton regard
Si tu peux
Le soustraire
Aux figures
Imposées
De la vue
Ouvrir
Etrange
Une porte
En toute
Chose

Ton regard
Oui mais
Est-ce
Vraiment
Toi qui
Regardes
Au travers ?



Veillée d’âme, Le Nouvel Athanor, 2008


***

 

Couleur inattendue

me précipite hors

les murs

 

A ce signal de joie

 

Quelqu'un accourt de tout mon corps

 

 

Veillée d’âme, Le Nouvel Athanor, 2008

****


Perdre
le Large
figure en bonne place
dans le catalogue de mes peurs
L’enfant se noie
dans si peu d’eau,
Les rêves
dans si peu de jour
Si l’idée du lointain m’abandonne
où pourrai-je aller ?


A perte d’oubli, Le Nouvel Athanor, 2006


****


Dans une ville, une courette
Et dans la courette, un oiseau
Il chante
Cela suffit au matin



Mais je reviens de l’immobile, Le Nouvel Athanor, 2004