Nos visiteurs nous écrivent
Quelques premières réactions que je fais partager. Vous pouvez aussi écrire au site pour transmettre vos réactions, bonnes ou moins bonnes, voire vos suggestions et critiques. N'hésitez pas aussi à relever les erreurs éventuelles (voir en bas de la page ou directement par le courriel suivant : Guiall@aol.com)
Ont écrit notamment, par ordre d'apparition sur la page :
Philippe Meirieu, Frédérique Martin-Scherrer, Sylvie, Gabrielle Althen, Alberto Cuadros, Laurence, Olivier Mélisse, Jean-Yves Loriot (musée Allais), Jean-Luc Wauthier, Serge Cabioc'h, Denise, Agneta, François David, Martine Morillon-Carreau, Jacques Renou, Hughes Labrusse, Carole, M. Blaizot, Marie-José Christien, Olivier, Jacques Renou (encore lui !), Anne Yavari, Carlitella, Jean Albert Guénégan, Jacques Basse, François Laur. Je crois me souvenir que l'un de ces messages est fictif mais je ne sais plus lequel.
Cher Guy Allix,
Je suis très content de ce contact et je viens de découvrir ton site... très riche, outre ton texte sur Darcos.
J'aime vraiment beaucoup tes textes poétiques : c'est vraiment bien de pouvoir les mettre ainsi sur un site...
Bravo... et à bientôt peut-être...
Amicalement.
Philippe Meirieu
Professeur à l'université de Lyon
***
Cher Guy,
J'ai lu la chronique de Jacques Bertin. Je comprends sa colère. Cela dit, je ne suis pas toujours d'accord avec ses jugements.
Oui pour Angot : elle ne s'intéresse qu'à son nombril, elle est confuse dans sa tête et fait l'écrivain comme pur rôle social le plus mondain et le plus bête qui soit. Nul, nul et nul.
Pour Catherine Millet, je serais plus nuancée. Je n'ai pas lu le dernier sur la jalousie, mais le premier (la vie sexuelle de CM) est bon. Cet ouvrage n'a rien de narcissique. L'analyse, précise et visant l'exactitude, s'inscrit dans la tradition du XVIIIe pour dévoiler un pan obscur des mœurs contemporaines.
Enfin, je suis très dubitative en ce qui concerne Sylvie Germain : j'ai lu deux ou trois livres d'elle, elle affectionne par trop les adjectifs qui se donnent la main, trois devant-deux derrière, les comparaisons et descriptions décoratives, et les visées ou intentions pathétiques (on aurait envie de dire : pathétisantes) : ça discourt plus que ça n'agit. Du moins, à mon goût. Mais je suis très difficile en matière de roman, l'art le plus complexe qui soit, malgré les apparences (un modèle à mes yeux pour situer mes goûts : Jean Reverzy).
En tout cas, votre site donne à réfléchir. Bravo !
Frédérique Martin-Scherrer
***
Bonjour Guy,
Toutes mes félicitations pour ce beau site.
Sylvie
***
Merci aussi pour l’ensemble du site que je viens de regarder attentivement avec plaisir, y compris ce que vous dites de gai de notre rentrée littéraire attristante, le Nobel mis à part."
Gabrielle Althen
***
Merci pour ces textes riches et singuliers car à la lecture de ton site on retrouve la certitude que la poésie a toujours et encore un rôle important dans nos vies. Ce qui tu nous proposes est motivant, encourageant, cela nous donne envie de créer et de créer encore de poèmes.
Alberto Cuadros
***
Bonjour Guy,
Recevoir ton mail avec l'adresse du site internet que tu as créé était une bonne nouvelle. Merci de me tenir au courant régulièrement de tes différents projets.
La charge émotionnelle du poème "Prière d'un mécréant" m'a touchée en plein cœur... Je pense que ta relation à Dieu est sincère même si émaillée profondément par le doute, aussi paradoxale qu'elle puisse être... A mon avis, ton cheminement spirituel est loin d'être terminé... A bientôt pour d'autres échanges littéraires.
Laurence
***
Guy,
Belle page sur l'anticonformisme du milieu littéraire que je ne connais pas, mais aussi belle bouffée d'air pur dans ce monde aseptisé, fade et sans relief. Comme disait Coluche : "le monde a deux problèmes que l'un serait le fric et l'autre serait le cul ! Comme tout le monde à un cul j'vais m'occuper du fric. Grave erreur!"
Je pense sincèrement qu'il avait en grande partie raison. Dans le monde que je connais bien, celui de la musique et surtout de celle baptisée abusivement la "Musique classique", il en va de même. Quelle chance aurait aujourd'hui un Gould juvénile ou un Horowitz trentenaire d'enregistrer ? Pratiquement aucune ! Les jeunes pianistes doivent avant tout avoir une "belle gueule". Il suffit de jeter un œil sur les pochettes des CD. Hélène Grimaud "la femme qui vit avec les loups", en est un bon exemple. La dernière fois que j'ai osé l'écouter sur la chaîne Mezzo, j'avais l'impression d'être en présence d'un ersatz de Richard Clayderman. L'image, l'angle de vue, le regard vers la caméra, étaient plus important que son jeu qui, même agrémenté d'une belle technique, ne présente aucun intérêt artistique. J'ai eu un jour une discussion avec un élève adulte au sujet de cette pianiste. Face à mes arguments Il a fini par me lâcher: " Oui, bon, d'accord, mais que cette fille est belle !". Nous avons changé de sujet…
Qui oserait aujourd'hui se lancer dans des interprétations risquées comme Glenn Gould avec des sonates de Mozart ou les fameuses variations Goldberg ? Qui oserait prendre des risques techniques comme France Clidat ou François-René Duchable dans des concertos romantiques ? Qui oserait enregistrer des œuvres totalement inconnues même des salons parisiens et des lecteurs de Télérama comme Cyprien Katsaris ?
Encore une fois, merci Guy de nous donner ses bouffées d'air qui nous permettent de partager un souffle de liberté.
Olivier Mélisse, musicien
***
GRAND MERCI à vous. (Et pour cela, je convoque et à mes frais, les majuscules !). J'ai beaucoup apprécié " Le grand amour ". Un "régal allaisien ". (allusions au poèmes de Jean L'Anselme) Amitiés inoxydables.
Le Petit Musée d'Alphonse !
Jean-Yves Loriot
4, Place Hamelin
14600 Honfleur
***
D'autre part, j'ai enfin eu le temps de visiter ton site, fort bien conçu et très vivant et d'y découvrir la notice que tu m'as consacrée. Si tu souhaites d'autres textes ou d'autres témoignages, n'hésite pas à me le demander. Il y a quelques petites erreurs ou imprécisions que je te demanderai toutefois de corriger. Tu trouveras en pièce jointe la notice avec, en rouge, les fautes que j'ai retrouvées ou les ajouts nécessaires. Merci de servir si généreusement tes amis-poètes, je me retrouve en excellente compagnie et ne doute pas que ton site s'étoffera au fil du temps.
Jean-Luc Wauthier
***
Mon cher Guy,
Ton site est remarquablement fait : quand je serai grand, j'en veux un comme ça. J'ai rougi de plaisir et de reconnaissance en lisant tout le bien littéraire et humain que tu penses de mon bouquin/bouquet de souvenirs d'enfance et de jeunesse.
Serge Cabioc'h
***
J'ai bcp aimé ton billet sur X Darcos. Mon fils (adoré, bien sûr,) est instit et pour l'avoir vu s'occuper de tout petits dans le cadre de centres aérés et pour avoir eu des enfants (propres) en maternelle, j'approuve totalement ce que tu écris.
Denise
***
Merci, Guy!
J'entre sur ton site sur la pointe des pieds, émerveillée, impressionnée et admirative.
Agneta
***
...très sincèrement, je trouve particulièrement intéressantes ces découvertes que tu nous offres. Bien sûr, je connaissais plusieurs des poètes que tu accueilles. Mais j'ai découvert, par exemple, avec vraiment un très grand intérêt les poèmes de Christophe Condello et de Franz Wolland. J'ai lu ceux de ce dernier avant de regarder la belle notice d'introduction qui l'accompagne. C'est curieux que les textes les plus étonnants, vraiment singuliers, soient souvent l'œuvre de "poètes maudits". Cela ne peut être un hasard lorsque cela se reproduit ainsi.
Merci en tout cas vraiment de permettre ces belles lectures.
François David
***
L’article de Bruno Sourdin dans le journal Ouest-France du 29 septembre m’a donné envie d’en savoir davantage sur la poésie de Guy Allix (poète par ailleurs publié comme moi par la LGR pour l’un de ses livres) et j’ai effectivement découvert sur votre site des poèmes, phrases, images, d’immédiate résonance. La douloureuse violence de « Déclaration » par exemple ; ou dans « La grande forge » l’expression « avancé dans la clairière de l’indicible » qui me paraît si bien convenir à ce qu’on pourrait appeler l’état poétique, mais j’ai également aimé la concision, la densité, l’intensité de « Lave formelle » et dans « Épreuve » ce qui pourrait aussi bien caractériser toute vraie tentative poétique : « ces mots tressés à bout de mort » ; la forte et délicate chute de « La tentation d’espérer » : « tu retiens l’impossible dans la paume d’un rêve » me parle d’une expérience de la poésie autant que de celle de la vie. Si « le poème est [le] seul courage » du poète, il est surtout, quand il procède de cette savante et mystérieuse alchimie du Verbe, ce qui donne aux autres à partager, à chaque nouvelle lecture, chaque nouveau lecteur, à la cime, à la pointe du langage, l’unicité d’une expérience infiniment précieuse : à la fois irréductiblement singulière et magiquement fraternelle.
Martine Morillon-Carreau
***
Les aventures de Galibot sont profondément touchantes.
L'apport des photos dans ton récit est original et troublant, comme si tu voulais encore plus crédibiliser ta mémoire. Pour les gens d'à peu près cinquante ans, tout ce que tu racontes parle.
Quel écart entre ta poésie si économe et cette prose prolixe et tout autant exigeante.
Te lire est un vrai et profond plaisir.
Jacques Renou
***
(à propos de la page "indécence") J'approuve entièrement, mon chez Guy, ton message qui frise, dans le contexte actuel, l'outrage au Président. Plus nous serons nombreux à être convaincus d'outrage, plus la statue rigide et arrogante vacillera sur sa base. C'est une action autrement plus efficace qu'une opposition qui se croit encore digne de ce nom. J'apprécie ton texte, car il peut tenir lieu de déclencheur. J'éprouve toujours une grande attention pour tous les hommes, quels qu'ils soient. Mais je ne vénère aucune fonction, aussi légitime soit-elle, Grand Prêtre ou Président, ce qui revient souvent au même, n'en déplaise aux partisans de nos valeurs modernes dont certaines portent en germe, justement, un esprit fasciste qui n'a jamais cessé de rôder. C'est un autre débat, complexe et encore malaisé à tenir.
De tout cœur avec toi.
Hughes Labrusse
(toujours à propos de la page "indécence")
Cher Guy,
Je suis choquée par le message de N. Sarkozy et je ne peux qu'admirer ton article malheureusement criant de vérité et de prédiction. A mon petit niveau, en tant que PE en CE1, j'essaie de faire de mon mieux pour aider les enfants d'un quartier de ZEP, mais il me semble déjà constater les problèmes et difficultés pour les élèves et pour l'enseignant(e) du changement de rythme et la mise en danger des réseaux d'aides (RASED), qui me semblent, on ne peut plus essentiels. Néanmoins j'ai une conscience aigüe de la crise (économique, NOTAMMENT) qui frappe durement notre pays mais pour rebondir humblement sur tes propos, l'éducation est primordiale, fondamentale, essentielle et mérite de l'attention, du respect, des investissements (sur le long terme, bien sûr)et beaucoup d'abnégation et de dévouement mais pour ces deux derniers, je fais confiance aux enseignants. Je ne veux pas d'une école publique ghettoïsées et d'un petit "monde" de privilégiés, j'espère que les gens ne se laisseront pas "endormir" par ces discours accusateurs et diviseurs.
Carole
***
N'ayant pas moi non plus eu l'occasion de monter sur un yacht ou d'augmenter mes revenus de façon aussi substantielle que Mr Sarkozy, je partage l'avis de M. Guy Allix.
J'aurais apprécié un Président de la République ouvert, compréhensif et près du peuple de France, ... et pas un quidam "parvenu" au service exclusif de ses richissimes amis.
M.Blaizot
***
J'ai parcouru votre site et ai été sensible à vos billets d'humeur, à vos coups de cœur, à vos choix. Je suis enseignante en Petite Section Maternelle, alors forcément, vos propos me vont droit au cœur.
En vous, l'homme et le poète sont en accord. C'est très important pour moi: la poésie doit engager l'être humain au plus profond, au plus intime, sinon ce n'est qu'un exercice de style ou au mieux un léger supplément d'âme. Ce dont hélas beaucoup se contentent.
Marie-Josée Christien
***
Je crois que j'ai tout lu sur ton site (ou presque). J'apprécie beaucoup tes choix, les auteurs que je connais comme ceux que je découvre.
Je suis passionnée par les revues (c'est pourquoi j'ai fini par en fonder une: Spered Gouez/L'esprit sauvage). Ton site est conçu comme une revue, bien équilibrée, avec ses diverses rubriques, ses dossiers, ses articles, avec du souffle et de la passion... J'y retrouve ce que j'apprécie en revues. L'avantage, c'est qu'elle peut être en continuelle élaboration. Et qu'il peut y avoir un volet sonore (j'ai aussi écouté). Par contre, les blogs m'ennuient assez vite, en général... Comme les revues sans âme, dont le n°1 ressemble comme une goutte d'eau au n°100.
C'est sans doute cet aspect (l'ensemble qui se forme en cohérence) qui est oublié dans le débat avec Gil Jouanard. Je pense que vous ne parliez pas de la même chose. Aurait-il eu la même position si la proposition avait été de confier un texte à une revue ?
Marie-Josée Christien
***
Bonjour,
Oui, c'est une vraie revue ! Quel poète-orchestre ! Merci pour cette découverte.
J'y retournerai volontiers.
Bon wek-end,
Olivier, courriel adressé à Marie-Josée Christien le 18 janvier 2009
***
Cher Guy,
A suivre ton réel travail sur ce site, à essayer de comprendre cette opiniâtreté qui nous permettrait de sortir du trivial quotidien uniformisé, je me demande si, seuls, quelques poètes ont encore le goût de l'effort.
Des années pour apprendre, bien plus pour comprendre, peaufiner encore et encore, refaire toujours, toujours, en espérant mieux, le regard braqué vers l'ultime transparence, tendu dans l'espoir d'une sublime espérance.
Tu vois où tu nous mènes !
Jacques Renou, l’amoureux typographe
***
Bonjour,
Je "tombe" par hasard (recherche sur Christophe Dauphin) sur votre site et souhaite vous féliciter pour sa grande richesse et sa bonne organisation. Née en 47, j'écris depuis longtemps des "poèmes", -j'ai un peu de mal avec les définitions- et suis sensible à ce qui concerne la vie d'une poésie disons "vraie".
A demi-originaire du Cotentin où j'ai vécu dans une enfance qui m'a été difficile, je suis heureuse de voir de "bonnes nouvelles" d'une Normandie à aimer.
Bonne continuation et encore bravo pour votre site que je mets en signet.
Anne Yavari
***
Quelqu'un m'a dit pour vous et j'ai visité. Jusqu'ici, je poussais vaguement, à la mesure de ma voix, la chansonnette. Et puis, voilà : j'ai enfin découvert le site ! Emerveillée par les poètes de votre anthologie subjective ! Terminé... je ne peux prendre ni plume ni guitare après cette découverte. Je ne chanterai plus jamais de chanson cul-cul la prâline.
Merci à vous, cher Guy Allix.
Carlitella
***
Poète parait-il, si oui tant mieux, si non tant pis, je m'accorde le droit de tutoyer un autre poète, toi en l'occurrence même si on ne se connait pas. Le poète effectivement, je le vois comme cela, ne doit pas être dans sa tour, il doit regarder, observer puis témoigner, crier, se fâcher aussi. Sortir de ce politiquement correct, soyons incorrects. Il y a de quoi se fâcher par les temps qui courent semés de bêtise, d'injustice et je ne sais plus, tellement il y en a. N'oublions pas non plus d'apporter du rêve, dire qu'un ciel peut être bleu. Tiens, j'ai lu ou entendu ça quelque part. Bravo pour ce que tu fais et ton site.
Amitiés poétiques.
Jean Albert Guénégan, poète ou pas.
***
Cher ami, belle énergie ! Il est regrettable que nous soyons aussi loin ! Je suis très admiratif de ce que tu fais, j’ai lu tout ce que je pouvais lire et suis très proche de ta façon de penser. Ton écriture est efficace, directe sans manquer d’élégance et de charme, aussi d’humilité ! Je pense que le personnage est en adéquation avec ce style qui est le tien ! Bravo.
Amitié
Jacques Basse
***
Cher Guy,
Comme l'écrit si bien Jacques Basse, "belle énergie ! Il est regrettable que nous soyons aussi loin !" Ton site permet vraiment de belles découvertes, à commencer par celle de tes textes. Enfin autre chose que les outrecuidances de l'hyperthéoricisme et les platitudes des contempteurs du lyrisme, si sûrs d'eux - ou qui s'en donnent l'air !)
À bientôt, j'espère, malgré la distance. Et, en tout cas, merci.
Amicalement,
François Laur, 13 octobre 2009