visites :
En toile de fond,
il y aurait les stigmates de la guerre sur le voilage du temps,
l’indifférence des hommes,
la vérité impure des armes braquées sur ce qui bouge.
le fracas de la vie qui s’insurge à chaque instant.
en vain,
en vain…
Ta voix impuissante à conjurer les mots de la guerre
et
la raucité de l’instant.
Je veux des mots
des MOTS
pour TUER les
BOURREAUX !
Denis Emorine, Ces mots qui font saigner le temps (vient de paraître aux éditions du Cygne)